MAMAN PAPA,
Quand vous lirez ces mots, je serais plus là,
Partie peut être loin, maman papa, je ne sais pas
Ce que je deviendrais sans toi maman, sans toi papa
Alors ne m'en voulez pas d'avoir fait un tel choix
Mais maintenant je ne peux plus vous regardez en fasse
Depuis, j'ai compris,maman, papa,je deviens lasse
De mentir sans arrêt, de devoir vous cacher
Ce secret qui m'obsède sans me faire céder
Je me suis tant de fois noyée dans le souvenir
D'un temps ou dire qu'aimer pouvait me faire sourir
Je ne peux plux combattre de tel sentiments
Je l'aime elle,papa maman.
De tes larmes je t'en pris ne mouille pas cette lettre
Ca a été pour moi une cruelle découverte
Que j'ai mis bien lontemps a pouvoir accepter
Je vous comprend si vous ne pouvez plus parler
Et je ne vous en voudrais pas si vous ne voulez plus m'aimez
Je vous demendrais juste de me laisser vivre
Connaitre le bonheur, en devenir ivre
Je vous que vous préfériez l'amour filiale
A l'orgueil familiale
Maman, papa, je n'ai jamais pensé un jour vous nuire
Mais comprenez moi un peu, il va de mon avenir
S'il vous plait ne m'obligé pas à devoir choisir
Entre moi et mon nom ne me faite pas souffrir
De cette fatalité qui m'a ouverte une plaie
Et qu'il m'a fait saigner plus qu'il n'en fallait
Je suis morte je jour ou j'ai su qui j'étais
Quand vous m'accepterez, alors je renaitrais
Et pour votre décision, je tremble de tout mon corps
Je vous en suplie, puisque vous m'aimez encore
N'essayez pas de défier les forces trop obscures
Que l'amour nous procure.
Je me défendrais mal à mon proces fictif
Par vos regardsbrisés et vos gestes impulsifs
Vous m'infligerez ma peine et je ne saurais quoi dire
A ces milles pourquoi qui me font tant souffrir
J'ai beau vous hurlez que je n'y suis pour rien
Sur tes joues maman, couleront des larmes pleine de chagrin
Que je ne pourrais sécher, vous ne voulez pas me croire
Mais c'est bien vrai, vous ne pouvez pas savoir
Quel violent desespoir m'a prise de l'intérieur
Aidez moi, j'ai peur.
Oui maman, papa, jusque là j'ai menti
Mais c'était juste par crainte du regard d'autrui
Pour éviter la honte que vous auriez subi
Et fuir la différence que je portais aussi
Je rougis en avouant que c'est par égoïsme
Et non par un élan trompeur de stoïcisme
Que j'ai bien jusque là cacher ma vrai nature
Mais ce fut pour moi une horible torture
Et aujourd'hui j'explose, je pleure et me déchaine
Maman papa, j'ai trop souvent étouffé cette peine
Alors pardonnez moi aujourd'hui de ne plus me cacher
Puisque vous m'avez aimé...
vous ne le savez pas encore mais bientot......